Le collège Anne-Frank devrait être transféré au Val-d'Huisne

Hier, Jean-Marie Geveaux, président du Conseil général, a annoncé, lors d'une conférence de presse qui devait normalement se concentrer sur les futures orientations budgétaires, deux informations gui pourraient être considérées comme de bonnes nouvelles pour la scolarisation des collégiens.

Première annonce, sous la forme d'une confirmation. « Le collège Val d'Huisne devrait pouvoir rouvrir en février 2012, comme annoncé en octobre dernier ». Victime de l'incendie de leur établissement en octobre 2010, les 200 élèves du collège avaient pu être accueillis depuis dans les Iocaux du collège des Sources. Les classes modulables devraient être opérationnelles sur le site des Sablons dès la rentrée des vacances de février.

 Transfert pour 100 collégiens

Autre information : celle du possible transfert dès la rentrée prochaine de septembre 2012, du collège expérimental Anne Frank sur le site même du colllège Val-d'Huisne, aux Sa­blons. « C'est en tout cas, avec l'accord de l'inspection d'académie, une proposition que nous allons faire aux parents d'élèves, et à l'équipe enseignante de ce collège expérimental » a annoncé Jean-Marie Geveaux. « Nous avons en effet un terrain disponible à côté de celui du Val-d'Huisne, et nous comptons utiliser les classes modulaires actuellement implantées à Connerré, pour les instal­ler aux Sablons. Un service de demi-Pension serait possible sur place ».

« Si je me heurte à un mur... »

Le projet va être décliné et discuté prochainement avec tous les intéressés. Le principal du Val-d'Huisne aurait aussi la responsabilité du collège Anne-Frank, mais ce dernier pourrait bénéficier du renfort d'un principal adjoint. « L'existence du collège du Ronceray n'est pas re­mise en cause » poursuit Jean-Marie Geveaux qui tient cependant à préciser. « Le collège expérimental Anne-Frank, ouvert depuis 10 ans, fait l'objet d'un recrutement départemental au niveau des élèves. Je respecte complètement cette expérience pédagogique, et je souhaite qu'elle perdure. Par contre, si je me heurte à un mur face à ces nouvelles propositions, je solliciterai de la tutelle la fermeture pure et simple de cette structure ».

Le Maine Libre - Édition du 19 octobre 2011