Les chiens de garde de la finance sont lâchés.

C. Barbier : "La vie n'a pas de prix, mais elle a un coût. Jusqu'où est-on prêt à sacrifier quelques vies pour une crise économique majeure..."

J. Quatremer, journaliste survivaliste : "Bientôt nos salaires vont arrêter de tomber parce qu'il y a quelques milliers de morts"