Mutations Intra 2019 : réunion d’information et permanences

La réunion d’informations et les permanences pour le mouvement Intra 2019 se tiendront à la section départementale du SNES. (Résidence «Les Arcades», 29 place d’Alger, 72000 Le Mans)

1) Les permanences :

Date Horaires
Mercredi 13 mars 15 h - 18 h
Jeudi 14 mars 10 h - 12 h
Vendredi 15 mars A partir de 17 h sur RDV

Mardi 19 mars

10 h -12 h
14 h 30 - 17 h
Jeudi 21 mars 10 h - 12 h
Vendredi 22 mars 14 h - 17 h

2) La réunion d’information :

La réunion d’informations sur les mutations « Intra » aura lieu :

le mercredi 20 mars de 14 h 30 à 17 h.

La réunion sera animée par des commissaires paritaires académiques.

La place des retraités dans la société

Régulièrement  les médias, certains hommes et femmes politiques assènent l'idée que les retraités sont "des nantis, des privilégiés". Sans parler des propos méprisants du Président des riches.
On ne peut pas dire que depuis son élection la situation des retraités se soit améliorée. Bien au contraire.

QU'EN EST-IL ?

Comme ses prédécesseurs E. Macron et son gouvernement mène une politique libérale de baisse des dépenses publiques qui conduisent à des restrictions budgétaires.
La pension moyenne des 16 millions de retraités avoisine 1 300 euros,  8 millions ont moins de 1 200 euros,  2 millions vivent sous le seuil de pauvreté, 700 000 perçoivent uniquement une pension de réversion.
 
Après l'instauration de la CASA, le gel des pensions depuis 4 ans, la suppression de la 1/2 part fiscale pour les personnes seules, l'imposition de la majoration familiale, aujourd'hui c'est la poursuite de la diminution du pouvoir d'achat : "regel" des pensions, baisse de l'APL et hausse de la CSG de près de 25%. 8 millions de retraités sont concernés.

QUELLE PLACE DES RETRAITES DANS LA SOCIÉTÉ ?

Quel rôle social jouent les retraités ? Les pensions sont-elles un dû ou une aumône ? Le pouvoir d'achat est-il trop élevé ? Est-ce que tous les retraités ont accès au logement,
aux transports, à la culture, aux loisirs ? Comment les retraités sont-ils représentés dans les instances ? Quelles revendications et quelles actions mettre en œuvre ?
Quel système de retraite pour les années à venir ?
 
Afin de donner la parole aux citoyens, le collectif 72 des retraités, FSU, CGT, FO, ARAC, LSR, FGR-FP, organise un colloque :

LUNDI 6 NOVEMBRE
à partir de 18H,
salle JEAN-CARMET à ALLONNES

Entre l'accueil par Jean-Pierre Bachelot (CGT), une prise de parole du Maire d'Allonnes et une conclusion "ouverte", plusieurs thèmes seront abordés par différents intervenants et seront débattus:
 
- Images des retraités dans la société                         Yann Loyant   (FGR-FP)
- Retraite, historique, financement                              Henri Chevet  (UCR- CGT)
- Santé, dépendance                                                   Didier Hotte (UCR-FO)
- Pouvoir d'achat, pensions, revendications               Marylène Cahouet (SNES-FSU)
- Statut, représentation dans les instances                   Michel Salingue (FGR-FP)
Les débats seront animés par Damien Favre, journaliste à Radio Alpa.

Absences de prof

Dans la continuité des années précédentes et malgré les déclarations idylliques de notre ministre de l'Éducation nationale, les besoins en remplacement se font encore cruellement sentir. A notre connaissance, ils manquent :

- Lycée Bellevue - Le Mans : manque une infirmière quasiment depuis la rentrée (1 300 élèves et 1 internat)

- Lycée Racan - Château du Loir : Manque 1 prof de SVT (peut-être une solution à la rentrée des vacances d'automne)

- Lycée Touchard - Le Mans : manque un prof de Sciences physiques depuis la rentrée (actuellement remplacé par... une retraitée ! Grave pénurie dans cette discipline : plus un seul TZR ou contractuel de disponible)

- Lycée Montesquieu - Le Mans : manque un prof d'Anglais (9 h) depuis la rentrée.

- Collège du Grand Lucé : collègue de sciences physiques non remplacé depuis la rentrée

...

PROJET DE DÉCRET "indemnité": INACCEPTABLE , Le CTM donne un avis négatif

Le comité technique ministériel, rassemblant les organisations syndicales représentatives (FSU dont le SNES, CGT, UNSA, FO, Snalc, SGEN) a examiné et donné un avis, mercredi 11 février, sur le décret instituant les Indemnités pour missions particulières (IMP). Ce texte complète celui sur les obligations de service, paru en août dernier.

La FSU a voté contre ce projet de décret, qui ne reprend pas intégralement les décharges qui pouvaient être accordées sous certaines conditions dans les décrets de 1950 et ne cadre pas nationalement les missions et leur rémunération, garantie pourtant indispensable pour éviter les dérives managériales qui minent notre métier depuis trop longtemps .

L’administration a présenté le texte comme une articulation avec l’article 3 du décret du 20 août 2014 sur les obligations réglementaires de service qui dit que les missions complémentaires peuvent être reconnues par un allègement de service (décharge) ou une indemnité.

Le SNES-FSU est intervenu à plusieurs reprise au CTM (voir la déclaration de l’expert mandaté par la FSU).

Le SNES-FSU a rappelé les objectifs donnés par le gouvernement au moment des discussions sur les métiers (GT6 - métier d’enseignant du Second degré) : mieux reconnaître les réalités de l’exercice du métier d’enseignant du second degré, clarifier et donner plus de transparence à un système devenu opaque.

Or ce n’est pas dans ce sens que les textes réglementaires ont été rédigés. La reconnaissance de missions indispensables à la bonne organisation des enseignements (gestion des laboratoires, coordination de disciplines etc.), déjà exercées dans de nombreux établissements, n’est pas cadrée de manière claire et risque d’être soumise aux politiques locales

Le projet de décret dans son article 6 ne hiérarchise nullement les missions, notamment celles qui ouvraient, sous certaines conditions, la possibilités de décharges dans les décrets de 1950 (chargés de laboratoire de Sciences physiques, SVT, Technologie, Langues Vivantes, cabinet d’Histoire/Géographie) ; en outre il en cite d’autres susceptibles de conduire à des formes de hiérarchies intermédiaires antinomiques avec la liberté pédagogique, telle que des coordinateurs de cycle ou de niveau.

Le SNES-FSU a donc présenté plusieurs amendements ; parmi les plus importants celui donnant la priorité sur la décharge par rapport à l’indemnité (FO a porté ses 2 voix en contre), ceux portant sur le taux de l’indemnité et son indexation sur le point d’indice et celui modifiant l’article 6 pour distinguer uniquement les missions contribuant à la bonne organisation des enseignements et de la vie scolaire et pour cadrer conditions d’attribution des missions et taux.

Sur ce dernier point, ont voté l’amendement que nous avons déposé le Snalc, la CGT et FO. Le Sgen a voté contre, l’Unsa s’abstenant au motif qu’on enlevait les coordonnateurs de cycle et de niveau, le tutorat des élèves… dans une vision des évolutions des pratiques pédagogiques et du métier enseignant qui devraient toujours plus être pilotée par une administration locale entourée d’une garde rapprochée de référents et autres super profs.

Nous vous communiquons le projet de décret dans lequel figurent les amendements que le SNES-FSU a déposés ainsi que les votes qu’ils ont recueillis.

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Projet de décret IMP avec les amendements déposés par le SNES-FSU

D’autres textes sont en cours d’élaboration par l’administration :
- décret supprimant l’indemnité pour fonction d’intérêt collectif (IFIC) et la part modulable de la prime Eclair ;
- circulaire d’application du décret sur les obligations réglementaires de service ;
- circulaire définissant les missions éligibles pour les IMP et des taux afférents à chacune d’elles.

Nous vous tiendrons informé de l’ensemble de ces textes.